Mon blog a pour objectif de vous raconter mon expérience douloureuse du harcelement moral au travail
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L’attitude des collègues de travail
8 septembre, 2010, 9:19
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 Les témoins

Il est important de réaliser que les témoins des situations de harcèlement jouent également un rôle dans la manifestation du phénomène. En effet, en se taisant par peur de devenir eux-mêmes victimes ou encore par peur de représailles, ils contribuent implicitement à encourager l’agresseur à exercer sa terreur en s’abstenant d’apporter une aide quelconque à la victime.
Une telle réaction de la part des témoins peut donc nuire au maintien d’un milieu de travail exempt de harcèlement.

Les supérieurs hiérarchiques jouent un rôle primordial lors de l’installation d’un harcèlement moral. D’après Leymann « nous ne connaissons aucun conflit dans le quel un supérieur hiérarchique n’aurait pu intervenir et redresser la situation s’il l’avait voulu. Mais, dans la plupart des cas, la hiérarchie préfère ne rien voir ou regarder ailleurs. On ne s’inquiète pas et le conflit peut ainsi prendre de l’ampleur et dégénère en harcèlement ».
 

Cette volonté de « ne pas s’en mêler » est la cause principale des premières agressions du harcèlement. Tous ceux qui veulent spectateurs et prétendent de ne pas être acteurs partagent de fait la responsabilité collective du harcèlement, car leur abstention a rendu possible ce dernier.
 

L’hypothèse la plus courante veut que se soit la victime elle-même qui soit responsable du harcèlement. Cette dernière est toujours présentée comme ayant un caractère difficile, avec des traits de personnalité particuliers, différents, marginaux…A tel point, qu’elle soit rejetée, isolée ou mise au placard par son entourage au sein de l’entreprise. En effet, d’après Leymann « dans nos recherches, nous n’avons jamais rencontré un type spécifique de personnalité ayant manifestement vocation à devenir une cible de mobbing ».

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 Dans mon cas personnel, Que dire  du comportement des collègues de travail ,  qui voient et ne disent rien.

C’est beaucoup plus facile d’être lâches que courageux.

Au contraire,  dans mon  Etude les collègues en ont profité.

C’était devenu momanie courante et je peux dire que les collègues en avaient rien à faire.

Quand elles entendaient crier, elles  finissaient par penser que j’avais  » doute fait encore une erreur, justifiant le comportement de ma patronne », et je crois que ma patronne  arrivait à convaincre les autres salariés de l’Etude, qu’elle agissait ainsi parce que je faisais du mauvais travail.

D’ailleurs, ma  collègue de travail, arrivait aussi à me persuader, que c’était moi « la coupable »,  et j’avais fini par accepter tout ce qui se passait.

Je  pouvais aussi me faire engueuler pour une erreur que je n’avais même pas commise, mais « impossible pour moi de me défendre ».

On ne me croyait pas.

 

Pendant que c’était moi qui  « en prenait plein la figure », au moins elles étaient tranquilles.

Elles voyaient bien que c’était toujours moi qui  me faisait « engueuler », » humilier », mais elles ne m’aidaient pas, elles en avaient rien à faire.

9a faisait partie des habitudes de l’Etude qu’une

Pour elles la travail se passait bien, et c’était l’essentiel.

Elles

Elles n’avaient qu’un mot à dire,

Ne rien dire, c’est aller dans le sedns de la patronne et reconnaître tout de même, que l’employeur avait ses raisons,

Ma collègue de travail me disait souvent quand elle seule avec moi, que ce n’était pas une situation, e

Pour mon cas personnel, mes collègues  voyaient, entendaient ma patronne  ou ma chef,   me crier dessus.

Bizzarement, ma patronne , lorsqu’elle s’adressait à moi, pour  parler de différents  actes parlait toujours très fort, et utilisait fréquemment des termes  toujours exagérés, du style « mais vous vous rendez-compte, vous ne pouvez pas faire ça

 

J

e pense que pour ma patronne, cette façon de faire devant les collègues, était faite expres.

Et tout laissait à penser bien entendu, par sa façon de me parler, que j’avais fait encore quelque chose de lourd, de grave… Elle  avait ce don d’exagération, quand il s’agissait de moi.

 


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